Chronologie

des travaux critiques publiés par l'auteur

 

C'est en 1977 que la toute jeune Revue des Soucoupes Volantes de Michel Moutet publia mon premier travail critique sérieux. Il s'agissait d'un article intitulé "La vision d'Ezechiel : un mythe soucoupiste?" dont le thème avait d'ailleurs inspiré la couverture de la revue. C'est avec cet article que, pour la première fois dans le monde -à ma connaissance- la méthodologie de la critique historique fut appliquée au domaine de l'ufologie.

Dans le second numéro de la même revue, daté de septembre-octobre 1977, j'introduisis pleinement la critique historique et scientifique dans un article intitulé "Les extraterrestres ont-ils tué Joao Prestes Filho?"

En 1978, je poursuivis la même démarche dans le quatrième numéro de cette revue en signant un article intitulé "Le mystérieux satellite de Vénus" où je démontrai clairement que cet objet n'avait jamais existé et relevait uniquement d'erreurs d'interprétations d'observateurs mal équipés ou peu compétents. Cet article m'avait été refusé avant 1977 par le créateur de la revue Kadath qui entendait quant à lui prouver que cet objet céleste démontrait la haute étrangeté de la cosmogonie des Dogons.

La même année, dans Les Cahiers du Réalisme Fantastique (n° d'avril-mai-juin), j'appliquai la critique historique au domaine de l'archéologie-fiction dans un article intitulé "L'énigme des pyramides n'est pas celle qu'on croit".

Pour des raisons financières, Michel Moutet dut mettre un terme à la publication de La Revue des Soucoupes Volantes, ce qui me priva alors d'un excellent canal d'expression et de diffusion. Dès 1978, cet éditeur avait annoncé son intention de publier dans sa revue une longue étude que je lui avais proposée sur les prétendues énigmes astronomiques du système solaire. Dès cette époque, en effet, j'avais réuni sur ce sujet une vaste documentation scientifique de haut niveau qui me permettait de conclure que la plupart des "énigmes" astronomiques, dont avaient traité certains auteurs, avaient des explications parfaitement simples et naturelles. Seule l'incompétence scientifique des auteurs de ces "recherches" expliquait que ces "énigmes" avaient pu perdurer dans une certaine littérature...

La Revue des Soucoupes Volantes me permit de signer d'autres articles et chroniques que ce dont j'ai parlé jusqu'à présent. Je pus y lancer des idées qui, par la suite, furent reprises par d'autres auteurs qui ne songèrent jamais à citer l'antériorité de mes vues en la matière. Ainsi, par exemple, avais-je suggéré que certains types de visions pouvaient provenir d'une sorte de programmation génétique de notre cerveau ou qu'elles pouvaient être provoquées par des substances chimiques artificielles ou même naturellement sécrétées par notre organisme...

Après la disparition de La Revue des Soucoupes Volantes, j'ai publié divers articles dans quelques publications ufologiques dont les responsables avaient compris que mon style et le type d'articles que je pourrais leur fournir ne manqueraient pas de créer un peu de "sensation" dans leurs bulletins... ce qui les ferait vendre. Je n'étais pas dupe et j'ai pris mes distances par rapport à ces gens à chaque fois que leur ligne de conduite cessa de correspondre à la mienne...

Michel Moutet et moi restâmes en contact un bon nombre d'années pour tenter de mener à bien un projet qui me tenait particulièrement à coeur : une réfutation des déclarations du contacté américain George Adamski. Historien de formation, Michel Moutet commença par souhaiter fournir à nos lecteurs futurs un maximum d'éléments utiles à la compréhension des questions que j'allais devoir aborder. C'est ainsi qu'il commença par publier les traductions de deux livres d'Adamski qui n'étaient pas disponibles, alors, en langue française. Il me demanda de les réaliser. J'aurais souhaité qu'elles fussent accompagnées d'un commentaire, conçu comme une sorte de "préface-avertissement", mais Michel Moutet ne retint pas cette idée de telle sorte que mes traductions furent utilisées par des gens qui croyaient sincèrement qu'Adamski avait été un vrai contacté. En découvrant que j'étais le traducteur de ces livres, ils crurent parfois que j'étais toujours un adsmskiste convaincu, ce qui engendra hélas une certaine confusion à mon sujet. Quand, enfin, Michel Moutet fut en mesure de publier mon étude sur Adamski, beaucoup d'années s'étaient écoulées et mes recherches sur ce sujet avaient beaucoup progressé. Or, à nouveau pour des raisons financières, mon éditeur ne put modifier profondément le manuscrit originel que je lui avais remis dès 1977. C'est donc un livre "bancal" qu'il publia en 1983 sous le titre "Desert Center, George Adamski". Je dis "bancal" parce que si certains chapitres avaient été actualisés en fonction de données nouvelles obtenues grâce à des témoignages jusque-là inexistants, d'autres n'avaient pu l'être. Je fus désespéré de voir que toute la première partie de l'ouvrage ne correspondait plus du tout aux opinions que j'avais alors et qu'elle pouvait laisser supposer que, contrairement à ce que j'affirmais alors, je croyais encore à une partie des mensonges d'Adamski. Pour un peu complèter l'information qui figurait dans ce livre, je résolus donc d'auto-éditer, dès janvier 1984, une monographie dans laquelle se trouvaient résumés divers textes rares publiés par Adamski avant son décès en 1965. J'intitulai cela -bizarrement peut-être- "Les sectaires d'Adamski"...

Presque au même moment, en 1984, j'eus l'idée d'auto-éditer "L'Ufologie : domaine organisé de l'absurde", un ouvrage "à clef" qu'il fallait lire au second degré et par lequel je voulais provoquer chez mes lecteurs mille et une réflexions critiques touchant l'ufologie et ceux qui s'en occupaient. Je me suis rendu compte très vite que j'avais mal maîtrisé le style romancé de l'ouvrage et que cela avait engendré bon nombre d'incompréhensions chez ceux-là mêmes qui connaissaient alors le sens et l'étendue de mes réflexions critiques.

C'est pour répondre à ces incompréhensions et à certaines critiques injustifées dont mes deux ouvrages précédents avaient fait l'objet que j'auto-éditai, en 1984, une petite monographie intitulée "Choc en retour". Cela m'aida à mettre pas mal de choses au point et, donc, à mieux définir ma position par rapport aux ovnis et à ce que j'en pensais alors.

La même année, encore, sous un pseudonyme, j'auto-éditai une plaquette intitulée "Les OVNI intra-terrestres - Etude d'un mythe." Une première sur ce sujet, du moins en langue française.

En 1985, j'auto-éditai une nouvelle monographie accompagnée de 7 pages de photos dont beaucoup publiées pour la première fois. Elle s'intitulait "Catalogue chronologique des observations d'OVNI faites dans le cadre d'expériences spatiales." J'y poursuivais deux buts essentiels : démontrer que des ufologues réputés très sérieux traitaient de sujets sur lesquels ils étaient particulièrement mal documentés et montrer que certaines énigmes résultaient de l'incompétence ou de la mauvaise documentation de ceux qui les avaient lancées...

La même année, l'éditeur suisse P.M. Favre édita mon livre "Que penser des apparitions mariales?" Salué immédiatement dans certains milieux rationalistes ou laïques comme une étude importante et fort bien documentée, cet ouvrage fut quasi totalement ignoré des milieux ufologiques dont il remettait pourtant fondamentalement en question la méthodologie des enquêtes sur le terrain et auprès des témoins. Une fois de plus, je montrais que la critique historico-scientifique s'appliquait avec bonheur à toutes sortes de faux mystères et qu'elle mettait chaque fois en évidence les mêmes lacunes, les mêmes erreurs, les mêmes exagérations, les mêmes mensonges...

En 1986, j'auto-éditai "Astronomes et OVNI" une monographie dans laquelle on pouvait trouver des centaines d'observations et d'illustrations extraordinaires trouvées dans la littérature astronomique. Avec cet ouvrage, je voulus démontrer que des ufologues réputés sérieux et compétents en astronomie ignoraient tout ou presque des véritables caractéristiques que pouvaient avoir les chutes météoritiques. Par l'exemple et des explications théoriques simples, je pus démontrer que les météores peuvent paraître monter dans le ciel, s'arrêter, faire du sur-place, tourner etc... y compris à des vitesses en apparence assez lentes. Comme les précédents, cet ouvrage fut lu par les meilleurs spécialistes francophones de l'ufologie mais ne fit l'objet d'aucun commentaire dans les bulletins ufologiques auxquels ils collaboraient pourtant régulièrement.

En 1988, j'auto-éditai "Prodiges célestes" dans le but de démontrer une fois de plus que certains ufologues célèbres et considérés comme faisant autorité dans certains domaines maîtrisaient très mal leur sujet. Au moyen d'exemples puisés pour la plupart dans le "Traité Physique et Historique de l'Aurores Boréale" de M. de Mairan (1754), je pus prouver que les spécialistes des "ovnis anciens" n'avaient même pas su comprendre des descriptions pourtant claires qu'ils étaient allés chercher dans une littérature scientifique avec laquelle, visiblement, ils n'étaient nullement familiarisés. Etonnerais-je si je dis que, cette fois encore, aucune revue ufologique ne parla de mon étude ? Elle resta d'ailleurs si méconnue qu'en 2001, dans la revue ufologique "Les mystères de l'Est" un auteur publia un article sur le même sujet en croyant, de bonne foi je pense, qu'il venait de découvrir quelque chose que nul ufologue ne savait ! Le pire, dans cette affaire, c'est peut-être qu'un des responsables de cette publications avait lu mon étude en son temps mais ne s'en était pas souvenu quant il avait reçu ce nouvel article ; d'où son absence de réaction au moment de sa publication. Cela montre à quel point le silence entourant généralement mes publications a été profitable à la persistance de certains mythes et mensonges. Et cela mlontre aussi à quel point les ufologues -même sceptiques- ont parfois la mémoire courte.

En 1988 toujours, j'auto-éditai "Apparitions", une modeste monographie dans laquelle je souhaitais approfondir les démonstrations que j'avais déjà faites dans mon livre paru chez l'éditeur Favre, lequel n'allait pas tarder à tomber en faillite et provoquer, ainsi, la disparition subite -ô combien profitable pour certains- de mon ouvrage.

C'est en 1989 que je pus enfin marquer un coup plus important que précédemment en auto-éditant "Critique historique et scientifique du phénomène OVNI". Cet ouvrage comportait deux parties bien différentes. La première était un historique commenté de l'évolution de l'ufologie bien plus complet, documenté et révélateur que les très rares essais en la matière qui avaient fait l'objet, tout au plus, de deux ou trois chapitres dans certains ouvrages. La seconde partie passait en revue une foule de phénomènes qui pouvaient être interprétés erronément comme étant des ovnis et elle stigmatisait les méthodes abracadabrantes des ufologues. On trouvait là, déjà, beaucoup d'idées qui allaient être développées par la suite par d'autres auteurs et en particulier l'étude systématique de l'évolution historique de l'ufologie ou des lueurs d'origine séismique. Cet ouvrage ne toucha guère les enseignants pour lesquels il avait été conçu, mais il atteignit un peu par hasard un certain nombre d'astronomes que le sujet intéressait. Ils reconnurent dans mon travail quelque chose de totalement neuf et de très complet qu'ils utiliseraient désormais et conseilleraient comme ouvrage de référence. Si cet ouvrage ne fut cité par aucun bulletin ufologique, il fut en revanche chaudement recommandé dans plusieurs publications touchant les fausses sciences ou l'astronomie comme par exemple le bulletin de la Société Astronomique de France. Paru peu avant qu'éclate la prétendue "vague ovni belge", cet ouvrage m'assura durant ces événements des contacts personnels privilégiés avec nombre d'astronomes et d'astrophysiciens belges. Ces contacts et d'autres événements, me permirent d'acquérir une connaissance très fouillée des "coulisses" de cette formidable manipulation médiatique...

En 1992, j'auto-éditai "OVNI et bandes dessinées" où je voulus aborder un sujet que j'avais malheureusement laissé de côté dans l'ouvrage précédent, faute d'être suffisamment documenté à l'époque. Je pus cette fois montrer par de nombreux exemples que la bande dessinée avait eu sans doute beaucoup d'influence sur la création et le maintien du mythe soucoupique.

En 1992, aux éditions du Centre d'Action Laïque de Bruxelles, je pus publier un ouvrage de vulgarisation destiné à un large public. Titré "Les sciences parallèles ou la sagesse des fous" il démontait, par de multiples exemples, les méthodes absurdes ou scandaleuses des tenants de la littérature consacrée aux mystères de toutes sortes. Privé de la possibilité d'user d'illutrations, je dus restreindre certaines de mes démonstrations et en particulier celles qui auraient pu concerner les prétendues constructions visibles sur des photos lunaires de la NASA. Une fois encore, aucun bulletin consacré aux fausses sciences ne cita cet ouvrage démystificateur.

La même année, j'auto-éditai "La vague OVNI belge ou le triomphe de la désinformation", une monographie de 89 pages dans laquelle je passai chronologiquement en revue les événements pour montrer comment ils avaient été manipulés. J'y montrais surtout les énormes lacunes des publications de la SOBEPS et les graves fautes méthodologiques de ses principaux dirigeants. Cette fois, mon travail fut cité dans les colonnes d'Inforespace ; mais ce fut pour faire croire, en quelques lignes et à coup d'affirmations gratuites, qu'il n'avait aucune valeur intrinsèque. De quoi décourager quiconque, bien sûr, d'y plonger le nez ! L'ouvrage fut cependant lu par un nombre tel de gens qu'il me fallut en faire une réédition actualisée quelques mois plus tard. Si la SOBEPS put abuser les naïfs et certains chercheurs mal informés, elle ne réussit donc pourtant pas à m'empêcher d'éclairer correctement les meilleurs spécialistes francophones de l'ufologie et des fausses sciences. Ceux qui souhaitent lire un résumé en anglais de mes critiques sur ce sujet peuvent cliquer ICI.

En mars 1994, j'auto-éditai "Météores singuliers et ufologie", une suite au précédent ouvrage sur le même sujet. On y trouvait une fois encore des phénomènes extraordinaires mais parfaitement explicables, tirés de la littérature scientifique. On pouvait y lire, aussi, une mise au point sévère sur la manière dont l'ufologue Michel Bougard avait manipulé la traduction d'un texte ancien pour en déformer totalement le sens et transformer ainsi un météore en ovni extraordinaire. Je montrais aussi, par la même occasion, comment cet ufologue s'y était pris pour donner à ses lecteurs l'illusion qu'il avait effectué des recherches historiques sérieuses sur des documents de première main alors que dans le cas d'espèce il n'avait même pas consulté le texte original et s'était contenté de citer la fausse référence donnée par un autre ufologue maladroit. Michel Bougard tenta plus tard de s'expliquer de tout cela dans un courrier qu'il m'adressa. A dire vrai, il m'aurait été aisé de montrer que l'ouvrage que signa cet ufologue à propos de prétendus ovnis des temps passés regorgeait d'autres exemples démontrant que contrairement à l'illusion qu'il voulut y donner il ne recourut guère à des documents de première main, et que lorsqu'il en consulta il se montra incapable de les comprendre en les replaçant correctement dans leur contexte historique. Il existe sur ce sujet une étude accablante qui sera peut-être un jour publiée et qui a été réalisée par un chercheur français dont la médiatisation est malheureusement inversément proportionnelle à la prodigieuse érudition. Elle figure, bien sûr, dans mes archives et finira donc tôt ou tard dans un dépôt universitaire. Espérons qu'alors, M. Bougard qui a conquis un titre de professeur d'histoire des sciences, aura renié publiquement son ouvrage ufologique comme devrait logiquement l'y contraindre la déonthologie qui sied à sa profession.

En 1994, j'ai auto-édité "Lueurs géophysiques" où, une fois encore, je fournis à mes lecteurs un énorme catalogue de faits extraordinaires mais parfaitement naturels puisés dans une abondante littérature scientifique. Je poursuivais ainsi une idée qui m'est chère, à savoir qu'il doit exister un grand nombre de phénomènes naturels encore imparfaitement compris ou même reconnus et qui sont à la base de certaines observations d'ovnis. Je me garde cependant d'affirmer que tous les ovnis peuvent s'expliquer d'une seule et même manière car, à mon avis, il faut au contraire envisager un nombre très important d'explications diverses.

A la fin de 1994, je publiai ce que je croyais être ma "Dernière synthèse à propos de George Adamski". Une manière comme une autre, pour moi, de tirer un trait définitif sur tout un pan de mes études ufologiques...

En janvier 1996, j'ai diffusé à un très petit nombre d'exemplaire "Ces étranges météores", une suite à mes deux précédentes monographies sur le même sujet. Depuis, j'ai encore accumulé beaucoup d'autres cas étranges ou fantastiques sur le même sujet, mais je ne vois plus la nécessité d'en poursuivre la publication, le nombre d'exemples ne changeant rien au poids de mes démonstrations passées.

En novembre 1996, j'auto-éditai "OVNI et bandes dessinées II", une suite à mon étude précédente sur le même sujet. Je crus en effet utile d'y joindre de nouveaux exemples assez révélateurs...

En 1997, j'écrivis "Adamski and his believers", un des chapitres d'un ouvrage collectif édité à Londre par mon ami Hilary Evans et le groupe Fortean Times sous le titre "UFO 1947-1997 fifty years of flying saucers".

En décembre 1997, j'auto-éditai "Les films de science-fiction et l'ufologie" une monographie abondamment illustrée où je montrai que certains films avaient précédé des idées qui avaient ensuite refait surface dans des cas ufologiques où on les avait prises pour des nouveautés qui n'auraient pu être inventées par les témoins... Depuis, régulièrement, au moyen de feuilles d'informations distribuées à certains de mes correspondants, j'ai énormément enrichi cette documentation de base qui forme aujourd'hui un catalogue très complet de films de science-fiction commentés à la lumière de l'évolution ufologique...

En 1998, j'ai auto-édité et distribué gratuitement un petit nombre d'exemplaires de deux plaquettes. La première, intitulée "Jonathan Swift et l'île volante de Laputa" faisait un sort définitif à certaines sottises que j'avais rencontrées çà et là dans la littérature ufologique. La seconde, titrée "Etrange histoire de contacté... ou légende fabriquée par un romancier" revenait sur certaines rumeurs qui avaient couru voici pas mal d'années à propos du roman et du film Jonathan Livingston le Goéland.

En 1999, c'est chez Labor, à Bruxelles, que fut publié mon ouvrage "Quand des scientifiques déraillent". Je réussis ainsi à concrétiser un de mes vieux projets qui consistait à démontrer que les pires sottises sont bien souvent cautionnées par des "scientifiques déviants" dont la logique, la santé mentale ou l'honnêteté intellectuelle peuvent être déficientes. En expliquant le mécanisme ordinaire de la progression des connaissances dans le domaine scientifique, je pus montrer qu'il fallait terriblement se méfier des scientifiques qui se font passer pour des génies incompris dans des bulletins ou des livres "grand public" tout en évitant soigneusement le jugement de leurs pairs en évitant de soumettre leurs idées à des publications spécialisées appartenant au cercle des revues scientifiques. La liste de ces scientifiques déviants est longue et j'ai ainsi pu donner le moyen simple qui permet de les repérer aisément.

En janvier 2000, j'ai auto-édité "Biographie d'un escroc : George Adamski". Cet ouvrage fut le fruit d'un heureux hasard : une commande d'un pseudo-éditeur qui prenait ses désirs pour des réalités et se trouva incapable de mener à terme son projet. Cet ouvrage étant destiné en principe à un large public et ayant été conçu pour qu'il soit d'une lecture facile et agréable, j'ai estimé qu'il aurait été dommage de le laisser moisir tel quel dans un carton... En outre, il me permettra éventuellement de prouver un jour l'antériorité de mes démonstrations en la matière si d'aventure certains s'avisent d'y puiser des idées qu'ils voudraient reprendre à leur propre compte... Vous pourrez trouver un résumé en anglais de mes études sur Adamski en cliquant ICI.

A la fin de l'année 2001, j'ai auto-édité "Les apparitions de la Vierge et la critique historique". Ce gros ouvrage n'était en aucun cas une suite ou une réédition refondue de mon premier livre sur le sujet. Cette fois, au lieu de jeter les lumières de la vérité sur les cas les plus célèbres reconnus comme authentiques par l'Eglise catholique, je choisis de les répandre sur un grand nombre de cas, reconnus ou non, présentés de manière chronologique. En agissant ainsi, il me fut possible de souligner les erreurs et les manipulations que l'on retrouve presque systématiquement dans tous les cas d'apparitions. Les réflexions qui sont développées dans cet ouvrage au sujet de la manière dont il convient d'analyser correctement ces cas -qui ne sont pas seulement basés sur le seul témoignage humain mais aussi sur de prétendues "preuves matérielles" sans aucune valeur- concernent évidemment toutes les autres formes de prodiges divers dont une si vaste littérature traite aujourd'hui (ovnis, fantômes, apparitions d'animaux ou d'êtres fantastiques, manifestations parapsychologiques etc...). L'ouvrage contenait un chapitre entier consacré aux prodiges solaires. J'y démontrais qu'ils s'expliquaient très naturellement par des illusions déclenchées par la forte intensité lumineuse à laquelle étaient soumis les gens qui regardaient l'astre du jour. Auguste Meessen m'en commanda un exemplaire et publia ensuite ses recherches en la matière en aboutissant aux mêmes conclusions que moi. Cet ouvrage fut revu et augmenté plusieurs fois, sa dernière refonte remontant au début de l'année 2014.

En avril 2003, j'ai auto-édité un autre gros ouvrage consacré aux origines de la religion chrétienne et qui était intitulé "Les origines mythiques du christianisme". Il était l'aboutissement de près de 30 années de recherches et de réflexions sur ce sujet important entre tous puisqu'il concerne les fondements mêmes de notre société judéo-chrétienne. Beaucoup de groupements et d'individus se réclamant de la méthode zététique se sont penchés sur ce sujet avec un fanatisme ou des méthodes bien peu en rapport avec la prudence qu'un tel travail réclame. Les opinions extrêmes sont souvent de mise en une telle matière et chacun choisit de défendre SES idées comme correspondant à UNE VERITE EVIDENTE. Cette démarche est totalement en opposition avec la démarche historique sérieuse ou même avec la simple érudition qui laissent une grande part au doute. Une raison de plus, pour moi, de me tenir à l'écart de certains qui simplifient à outrance en revendiquant une démarche critique rigoureuse et qui, pour leur facilité ou par intérêt, fondent de nouvelles chapelles en lieu et place de celles qu'ils veulent détruire. Cet ouvrage a été revu et augmenté à plusieurs reprises. Sa dernière refonte, qui constituera l'édition définitive, est datée de janvier 2014.

En septembre 2005, j'ai diffusé un CD-Rom intitulé Les arcanes de l'ufologie et dont je sais qu'il fut dupliqué ici et là par d'autres que moi. Mon souhait était de fournir un véritable outil de travail et de réflexion fondé sur une critique historique de l'évolution des idées sur les ovnis. Ce CD-Rom se caractérisait également par la richesse de ses illustrations.

En septembre 2010, j'ai eu le plaisir de voir éditer, à Paris, chez l'Oeil du Sphinx, ce qui sera sans doute ma synthèse définitive sur Adamski. Intitulé Le cas Adamski, l'ouvrage comportait une suite d'illustrations en couleurs, des photos de la fameuse médaille vaticane tirées d'un site internet de numismatique, un additif sur les photos NASA manipulées par Hans Petersen pour faire croire à des constructions lunaires et une révélation de taille sur celui qui était peut-être le véritable auteur des fameuses photos d'Adamski...

En janvier 2014, j'ai rédigé une plaquette électronique intitulée "La création artificielle de la vie par des chercheurs hétérodoxes" et l'ai mise à disposition gratuitement sur le web. J'y résume quelques feuilles oubliées de l'histoire des sciences. On y découvre comment certains esprits imaginatifs ont pu se laisser aller à de formidables extravagances et comment certains savants renommés ont pu se tromper lourdement en simplifiant exagérément des choses dont ils n'avaient pas perçu à l'origine la complexité.

 

La plupart des ouvrages dont question ci-dessus peuvent désormais être téléchargés gratuitement sur le présent site sous forme de fichiers PDF. Certains d'entre eux se trouvent également sur le site international SCRIBD ; mais pas toujours dans leur dernière version.

 

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